Templates : état souhaité et cycle de vie
SecurSpaces conserve désormais un lien actif entre un template et les workspaces qui en sont issus. Chaque nouveau workspace enregistre la version du template utilisée. Auparavant, le template ne fournissait que la configuration initiale, et toute évolution (dépôts, secrets, extensions, politiques) devait être coordonnée manuellement avec chaque développeur.
- Le propriétaire de projet peut définir une version de template par défaut.
- La page Templates affiche des compteurs : workspaces en test, workspaces obsolètes (outdated) et workspaces sans version enregistrée.
- Associated Workspaces regroupe les environnements par version, avec leurs propriétaires, et permet un export CSV pour planifier une mise à jour.
Mise à jour d’un workspace
- Quand une nouvelle version est publiée (par exemple ajout d’un dépôt partagé et changement de politique réseau), les propriétaires de workspaces voient un indicateur de mise à jour.
- Pour un workspace disposant d’une version publiée enregistrée, la fenêtre de mise à jour prévisualise les changements avant application.
- L’application redémarre le workspace et remplace sa configuration par celle de la version par défaut du template.
- Les fichiers persistants (dont le code source du répertoire personnel) sont conservés.
- Limite : les modifications propres au workspace (dépôt ou secret ajouté, par exemple) ne sont pas reportées. Il faut donc lire la prévisualisation.
- Un workspace obsolète doit être mis à jour avant que sa configuration puisse être modifiée.
Création de workspaces et retrait de templates
- L’écran de création propose trois voies : depuis un template (libellé « recommandé »), workspace personnalisé, ou copie d’un workspace existant.
- Un administrateur peut activer Require templates for workspace creation sur un rôle : les utilisateurs concernés ne créent que depuis des templates, les options personnalisée et copie restant visibles mais désactivées, avec explication.
- Un template en fin de vie peut être archivé : les workspaces existants restent disponibles, mais le template n’est plus proposé pour de nouvelles créations (y compris via les liens Quickstart). Il peut être restauré.
- La suppression d’un template ou d’une version encore utilisés par des workspaces est bloquée.
Observabilité de l’usage IA
SecurSpaces ajoute des métadonnées (utilisateur, projet, workspace) aux requêtes IA transmises via un AI Gateway configuré. Cela permet d’attribuer l’usage aux personnes et projets, quel que soit le fournisseur géré par la passerelle.
- Le gateway extrait le nombre de requêtes, les noms de modèles et les nombres de tokens, puis les exporte vers le système de supervision. SecurSpaces ne fournit que le contexte workspace : couverture et exactitude dépendent du support du gateway pour les fournisseurs et formats de requêtes utilisés.
- Pile de référence documentée : Agent Router (anciennement Envoy AI Gateway), Prometheus (collecte et stockage), Grafana (tableaux de bord).
- Un tableau de bord Grafana d’exemple couvre totaux de tokens, taux d’usage, temps de réponse et vues par projet, utilisateur et modèle. Les métriques peuvent aussi être envoyées vers une infrastructure de supervision existante.
- Des health checks du gateway sont activables, avec un choix explicite en cas de panne : contourner le gateway (trou dans le reporting) ou renvoyer une erreur (routage imposé).
- Usages visés : comparaison entre fournisseurs, attribution des coûts, refacturation. Voir « Configure AI Gateway routing ».
Dot files personnels
Depuis Profile > Configuration > Dot Files, un développeur connecte un dépôt de dot files personnel.
- Le dépôt est cloné dans
~/.dotfiles, puis un script d’installation pris en charge est exécuté (install.sh,bootstrap.sh,setup.sh, entre autres noms courants). - Utilise l’intégration Git connectée ; dépôts privés pris en charge sur GitHub, GitLab, Bitbucket et Azure DevOps.
- Applicable à tous les workspaces possédés ou à une sélection.
- Aux démarrages et reprises suivants, de nouveaux commits relancent le script. Personalize Environment réapplique manuellement sur un workspace existant.
- Timeout configurable de 1 à 10 minutes ; la sortie est consultable dans les journaux de démarrage du workspace.
- En cas d’échec du clone ou du script, le résultat est enregistré et le démarrage continue : un problème de configuration personnelle ne bloque pas le workspace.
Setup Checklist
Panneau latéral repliable sur les pages de projet, qui conserve la progression.
- Propriétaires de projet : revue des images, ajout de dépôts et secrets, création de templates, ajout d’utilisateurs.
- Développeurs : profil, intégrations, paramètres d’environnement, identifiants, premier workspace. Les développeurs de retour ont une liste plus courte, centrée sur le projet courant.
- Les administrateurs de plateforme activent ou désactivent séparément les checklists propriétaire et développeur dans les paramètres d’onboarding.
Mount Points AWS
Les Mount Points prennent en charge le stockage AWS en plus d’Azure file storage : Amazon EFS et Amazon S3 Files.
- Après préparation par un administrateur, le propriétaire de projet crée un Mount Point depuis une classe de stockage éligible ou rattache un stockage existant.
- Les développeurs l’attachent via Resource Access, en lecture seule ou lecture/écriture.
- Cas d’usage : jeux de données partagés, artefacts de build, fichiers de projet, sans copie par workspace.
- Choix du backend : EFS pour les tâches sensibles à la latence (caches de build) ; S3 Files pour les gros jeux de données surtout immuables (la synchronisation entre vues fichier et objet est asynchrone).
- Prérequis hors SecurSpaces : systèmes de fichiers AWS, mount targets, rôles IAM et storage classes Kubernetes. Suivre « Prepare AWS storage for Mount Points » avant d’ouvrir la fonction aux propriétaires de projet.
Extension pour VS Code, Cursor, Windsurf et Kiro
- Barre latérale enrichie : workspaces groupés par projet, workspace connecté mis en évidence et placé en tête.
- Actions : démarrer, mettre en pause, changer de workspace, se connecter dans la fenêtre courante ou une nouvelle.
- En dépliant un workspace : dépôts clonés, mount points attachés, applications en cours. Clic droit : ouvrir un dossier dans un terminal, copier l’URL d’une application.
- La barre d’état affiche la qualité de connexion (temps aller-retour et bande passante estimée).
- Raccourcis vers la console : création, édition, suppression, paramètres de profil, dépannage.
- L’extension s’exécute localement ; un petit composant compagnon dans le workspace remonte l’activité et répond aux mesures de connexion. Le jeton d’accès de l’extension reste sur la machine locale.
- Face à une plateforme plus ancienne, les actions nécessitant des fonctions récentes sont masquées avec une explication.
Récupération self-service et suivi d’inactivité
- Les workspaces supprimés passent par une fenêtre de récupération. Dans Profile > Overview > Workspaces : Active workspaces et Workspaces pending deletion, avec échéance de suppression définitive en UTC, et actions de restauration ou suppression définitive.
- Quand une action personnalisée d’inactivité envoie un workspace à la corbeille, le propriétaire reçoit un e-mail, puis un rappel 24 h avant la suppression définitive.
- Les propriétaires de projet restaurent depuis les paramètres du projet ; les administrateurs de plateforme gèrent la récupération inter-projets et fixent la durée de rétention.
- Un démarrage manuel (console, API ou extension) compte désormais comme usage pour la condition Inactive Workspace. Les reprises automatiques planifiées ne comptent pas. La mise en pause sur inactivité (idle) utilise d’autres signaux : démarrer un workspace ne prolonge pas son délai d’idle.
Nom du produit et installation
- Le nom Citrix SecurSpaces est appliqué dans l’interface, le titre du navigateur, les métadonnées de paquets, les e-mails et la documentation API générée. Les workflows et chemins de déploiement existants sont inchangés.
- La documentation passe à
https://docs.citrix.com/en-us/securspaces/, avec redirections depuis les anciennes adresses ; mettre à jour les guides internes. - Côté administrateurs, les valeurs Helm permettent de configurer la licence au déploiement ou à la mise à jour, d’ajouter des annotations d’ingress HAProxy et d’ignorer les ressources Certificate de cert-manager.
Source : What’s New in Citrix SecurSpaces 2026.9 (Citrix Tech Zone, en anglais)